mardi 30 avril 2013

Train de Manakara (3)

Après Ranomena se trouve donc le plus long tunnel 1072m. On est dans la région des bananiers.

Sensible aux fortes chaleur, le caféier  pousse à l'ombre d'arbres à larges feuilles telles les bananiers, ou les cacaoyers pour éviter les rayons du soleil qui nécrosent  les feuilles.

Train de Manakara (3)

Après les cyclones de février mars 2000 la ligne a longtemps été coupée.

Plus de 54 tonnes de bananes ont pourri à Andrambovato.

Les familles les plus démunies consomment toute leur production de bananes (cuites avant mâturité).

Les plus aisées vendent une partie de leur production afin d'acheter du riz.

 


Manakara 3 par chevrette13

lundi 29 avril 2013

TRAIN DE MANAKARA (2) Ranomena

Plus loin après 38km; Ranomena est le début d’une descente de 20 kilomètres. Entre les traversées de 48 tunnels et galeries dont le plus important , là il y a tant de paysage à admirer: comme les collines boisées éclairées de quelques tâches claires qui s’étendent à 200 mètres en contrebas.

Arrêt donc à Ranomena où les villageois vivent de la vente du bois et d'écrevisses sauvages.

TRAIN DE MANAKARA (2) Ranomena

Un cochon vient chercher quelques miettes et un caméléon se dore sur les rails en attendant que le train ne reparte.

 

A savoir aussi que la majorité des gens qui viennent vendre à la gare  ne vivent ou survivent que parce qu'il y a le train et ses passagers !!

 

Les ressources alimentaires issues des cours d’eau couvrent des besoins nutritionnels essentiels d’une alimentation parfois extrêmement pauvre en protéines, comme cela peut être le cas dans les forêts de l’Est malgache. Les peuples betsiléo de Madagascar collectent les écrevisses dans les cours d’eau forestiers, pour la consommation domestique mais aussi pour s’assurer un revenu lors de la vente sur les marchés alentours. Des recherches ont montré que la démographie des populations d’écrevisses peut s’adapter à la collecte. Plus l’espèce en question est collectée, plus elle se reproduit. La pêche s’organise également dans les rizières après la récolte du riz. Ce sont les enfants qui sont chargés de pêcher en groupe à l'aide de nasses.


train Manakara (2) par chevrette13

dimanche 28 avril 2013

Beaune , la ville (2)

Le précédent diaporama s'arrêtait sur le beffroi de Beaune ou tour de l'horloge.

La tour de l'horloge de Beaune, qui appartient à la ville de Beaune, a été classée monument historique  et tout à côté se trouve le musée de Dali, voilà pourquoi nous avons pu voir quelques sculptures.

 

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Mais Beaune et sa région sont surtout réputées pour leurs vins. Il était évident de trouver dans la ville un musée du vin.

 

Le musée a été fondé par André LAGRANGE, ethnologue et Georges Henri RIVIERE, muséographe et ethnologue, créateur du Musée de l’Homme en 1937 et du Musée des Arts et Traditions populaires. 

Il a été installé en 1946 dans l'ancien Hôtel des Ducs de Bourgogne, classé monument historique depuis 1924. 

En 1988 a été inaugurée la salle dite "des conditions naturelles" au rez-de-chaussée, qui explique le contexte géologique et climatique spécifique aux vins de Bourgogne. 

En 2002, une salle consacrée aux saints protecteurs de la vigne a été aménagée dans l'ancienne salle de l'intérieur d'un négociant.

samedi 27 avril 2013

Beaune, la ville

Après la visite des hospices de Beaune, nous avons déambulé dans les rues et nous nous sommes arrêtés pour voir un  sculpteur sur bois en pleine création . 

 

Il nous a proposé d'entrer dans son atelier et nous a raconté son parcours professionnel et artistique.

Comme nous l'avions écouté sagement il m'a offert une "image", une des cartes postales qu'il vend.

 

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Direction ensuite vers la Collégiale Notre-Dame de Beaune qui fait partie des dernières grandes églises romanes de Bourgogne.

 Sa construction fut entreprise au milieu du XIIe siècle sur le modèle clunysien.

Elle recèle un certain nombre de beaux vitraux datant essentiellement du 19ème siècle.

 

vendredi 26 avril 2013

Train de Manakara (2)

Historique de la ligne (suite) : 

Des centaines d'hommes ont participé à la construction du chemin de fer  et avaient trainé sur plusieurs km avec des cordes ou de simples lianes, de monstrueux machines comme les compresseurs.

Les débuts de la construction avaient été pénibles, car le chemin de fer de Fianarantsoa gravit, à travers un pays bouleversé, en plus des pentes abruptes pour aboutir à des hauteurs dépassant 1000 mètres. 

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 ARRET A SAHAMBAVY

A Sahambavy,on trouve  l'unique plantation de thé à Madagascar (au nord de la voie).

Au sud de la voie, de notre côté, le lac Sahambavy construit pour irriguer les rizières est aussi un lieu de repos pour les Fianarois.

Les gens viennent vendre les produits de leur récolte...

jeudi 25 avril 2013

Le train de Manakara (1)

Nous sommes donc partis avec plus de 2heures de retard, dont plus d'une heure dans le train à attendre les manoeuvres d'accrochage de wagons de marchandises.

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Le chemin de fer a été construit entre 1927 et 1936 par des ouvriers chinois surtout, comme aux Etats-Unis. Les rails viennent d’Alsace : les Français les prirent aux Allemands après la Première Guerre mondiale.

 

Construite à partir de 1926 par les colons français, la ligne FCE actuelle est mise en service par tronçons. Le premier tronçon reliant Manakara à Manampatrana via Ambinany fut mise en service le 24 juillet 1934.

Puis la ligne fut desservie le 1er juillet 1935 jusqu'à Tolongoina et finalement dans son intégralité le 1er avril 1936. Elle est longue de 163 km, passe par dix-sept gares, soixante-cinq ponts et quarante-huit tunnels. Celui d'Ankarapotsy mesure 1 074 m.

 

Selon son directeur, Médard Rakotozafy, le trafic voyageurs y est plus important que le trafic marchandises.

mercredi 24 avril 2013

Fianarantsoa, la gare (Madagascar)

Comme partout à Madagascar, connaître les horaires exacts de départs est un peu problématique. Tout dépend de beaucoup de choses (ici c'est en fonction du fret notamment).

Donc arrivés à Fiana (diminutif de Fianarantsoa) nous sommes allés à la gare réserver nos billets de train pour le lendemain.

 

De Fianarantsoa à Manakara : départs les mardis, jeudis et samedis vers 7h du matin.

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Temps de parcours approximatif : 8 à 12 h pour 172 km.

La population locale dépend de ce train, qui est leur seul contact avec le monde extérieur.

Du coup, le transport de marchandises prend toute son importance : les haltes dans les gares se font donc en fonction de ce qu’il y a à charger, décharger.

Reste aussi la possibilité d’un déraillement, bien sûr !

 

Les prix des billets sont actuellement de 30 000 Ar en 1ère classe et 24 000 Ar en 2e classe.

Il est possible de réserver son billet jusqu’à sept jours avant son départ, soit par téléphone, soit par e-mail. Il faut le reconfirmer la veille du départ.

A noter que depuis peu les touristes n’ont pas le droit de monter en 2ème classe.

 


Fianarantsoa gare par chevrette13

Il vaut mieux s’installer sur la gauche, en direction de Manakara, pour jouir pleinement du paysage....

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conseil de notre guide qui justement suit mes publications, (depuis Madagascar) j'ai reçu 2 mails de lui cette semaine, ce qui confirme l'amitié qui a résulté de ce voyage.

mardi 23 avril 2013

Fianarantsoa, ville (1)

La ville de Fianarantsoa tient une place importante dans l'histoire de Madagascar.

Avec le nombre d’édifices religieux qu’elle abrite, la ville est perçue comme un foyer religieux. On y compte plus d'une cinquantaine de bâtiments culturels, une faculté de théologie luthérienne, un séminaire catholique et un autre presbytérien.

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Nous commençons la balade par la « ville basse ». Elle est constituée par les quartiers populaires très animés. C'est aussi une zone commerciale dont les  magasins arborent des couleurs vives.

En gagnant « la ville haute », on peut y apercevoir la célèbre cathédrale surnommée «le Vatican de Fianarantsoa », impressionnante par son style toscan. Ce plus haut niveau du centre est le siège des édifices religieux en tout genre. 

 


Fianarantsoa ville par chevrette13

lundi 22 avril 2013

Travaux dans les champs (Madagascar)

 

Nous quittons le parc, pour rester dans l'ambiance rurale mais au-delà des beaux paysages de risières il convient de remarquer que le travail dans les rizières est un dur labeur, notamment du fait de la présence d'eau saumatre, du manque de mécanisation et des conditions de travail en général.

 

cette maxime : « une paire de zébus fait en quatre heures le travail de quatre personnes en trois jours »

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Dans la société malgache, le zébu occupe une place prépondérante, au point de nommer l’équipe nationale de football en « Baréa » qui signifie « zébu ».

Dans une partie de la Grande île ( dans les Hautes terres, la province de Majunga et Fianarantsoa), on utilise surtout les zébus pour les travaux agricoles.

42% des agriculteurs utilisent la traction animale pour le labour et 48% pratiquent le piétinement des rizières par les boeufs.

 

 

 

dimanche 21 avril 2013

Beaune les hospices (5)

Nous poursuivons notre visite dans les hospices de Beaune.

 

L'apothicairie 

 

Elle comprend deux petites pièces avec ses étagères de flacons et de fioles. La première salle présente un mortier en bronze doté d'un arc accroché au pilon permettant d'alléger son poids et ainsi de faciliter le travail des apothicaires lors de la préparation des remèdes.

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Dans la deuxième salle, les étagères présentent une collection de 130 pots de faïence datés de 1782 dans lesquels étaient conservés les onguents, huiles, pilules et sirops...

 

Les Hospices de Beaune abritent une œuvre remarquable, peinte au XVe siècle, le polyptyque du Jugement dernier du peintre flamand Rogier Van der Weyden, polyptyque à volets mobiles rectangulaires, composé à l'origine de neuf panneaux de chêne à fil vertical peints, dont six sur les deux faces. Probablement réalisé entre 1446 et 1452, ce retable a d'abord été attribué à Jan van Eyck en 1836 avant d'être attribué à van der Weyden en 1843

 

samedi 20 avril 2013

Les hospices de Beaune (4)

La salle Sainte-Anne 

Située à l'ouest, au contact de la salle des «pôvres». Elle ne comprenait que quatre lits

 Nous continuons notre visite de l'Hôtel dieu (hospices de Beaune) avec une succession de salleshttp://i1252.photobucket.com/albums/hh578/chevrette13/FRANCE/DSCN8182640x480_zpsc63c83e0.jpg

 

La salle Saint-Hugues

 elle a été créée en 1645 et comprend quelques lits destinés à des malades plus aisés. Elle est remarquable par ses peintures murales d'Isaac Moillon représentant différents miracles du Christ ainsi que saint Hughes, en évêque et chartreux. Il est aussi représenté sur le retable de l'autel, ressuscitant des enfants morts de la peste. Cette salle de malades a été réaménagée dans son décor du XVIIe siècle.

 

La salle Saint-Nicolas

 

Située au nord-ouest de la cour, elle était destinée aux malades les plus graves et contenait 12 lits. Elle sert actuellement de salle d'exposition sur l'histoire des hospices et de son vignoble. Un pavage de verre permet de voir couler la Bouzaise qui servait à l'évacuation des eaux usées.

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La cuisine

 

Dotée d'une vaste cheminée à deux foyers, elle est meublée de différents éléments dont un tourne-broche automatisé datant de 1698, animé par un petit automate en costume traditionnel appelé « Messire Bertrand » qui semble tourner la manivelle en veillant aux activités de la cuisine. La cuisine est aujourd'hui présentée comme elle était au début du XIXe siècle avec son grand fourneau muni de deux robinets d'eau chaude appelés "cols de cygne".

 

vendredi 19 avril 2013

Parc Anja (3)

Les caméléons sont les reptiles les plus colorés au monde.

Les teintes de leur peau sont composées de pigments d’une intensité comparable à celle des pierres précieuses.

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Ils peuvent modifier teintes et tâches pour adopter toutes les couleurs de l’arc-en-ciel

En principe, Les Malgaches ont peur des caméléons et ils ne les touchent pas.

Le fait que les yeux des caméléons qui se déplacent en avant et en arrière peuvent voir dans l’avenir et dans le passer.  

 

jeudi 18 avril 2013

Parc Anja (2)

Les lémurs cattas sont reconnaissables à leur longue queue, qui mesure environ 60 cm  avec des bandes noires et blanches en alternance . 

 

Le seul endroit où l'on trouve des membres de la superfamille Lemuroidea dans l'habitat naturel, y compris les lémurs cattas, est Madagascar.

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Les lémurs cattas commencent leur journée en se réveillant avant l'aube, puis ils se déplacent dans les branches de l'arbre servant de site de sommeil au groupe. Un groupe se divise en deux parties pour dormir chaque nuit, et les individus se serrent les uns contre les autres en dormant . 

Entre 5h30 et 8h30, les lémurs cattas se déplacent au soleil; ils s'éloignent de l'arbre de sommeil vers le sol plus exposé où ils mangent et se réchauffent au soleil.

Les principaux prédateurs du lémur catta sont,  le Fossa (Cryptoprocta ferox), le plus grand carnivore de Madagascar, quelques oiseaux de proies, des serpents et les chiens errants.

D'ailleurs en cas de danger, ils s'avertissent en poussant des cris...

 

mercredi 17 avril 2013

Parc ANJA 1

Le parc Anja est une petite réserve de quelques dizaines d’hectares, situé à 12 Km au sud du village d’Ambalavao.

Crée il y a quelques années seulement, il est géré par une association villageoise locale.

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Cette association a été créée en 1999 pour freiner la destruction systématique de l’écosystème particulièrement riche et varié de la région, menacé par une culture sur brûlis intense.

Complètement indépendante et forte de ses quatre cents adhérents, tous issus des six villages du même fokontany, elle gère jalousement le parc, ses plantes médicinales, ses grottes et ses lémuriens.

 

Une végétation luxuriante de ficus géants, lianes épaisses et orchidées colorées, des makis catta aux yeux ébahis observent les visiteurs.

mardi 16 avril 2013

Ambalavao le soir

Nous poursuivons notre balade presque nocturne dans la ville. Rappel il fait jour dès 6h du matin mais nuit à 18h.

Toujours des petits commerces de bouche : beignets, samosas, nouilles sautées

 les "caca-pigeons", nature, pimentés...

 les maskits : petites brochettes de zébu

criquets frits ,pop corn soufflés, boudins

sont vendus dans les rues, de quoi tenir jusqu'au repas.

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Les femmes betsileo ont des robes très sobres comme les Merina et portent des chapeaux carrés appelés chapeaux Zafimaniry ou Satrobory comme les Antemoro.

 Les hommes ont des chemises et des shorts. Comme ils vivent en altitude, les Betsileo ont des grands Lambas pour se protéger contre le froid, parfois ils sont  pieds nus, mais portent un chapeau.

 

 

Le " lamba " est la pièce principale du costume traditionnel malgache, il renferme toute une culture. 

Le " lamba " est le vêtement emblématique des malgaches. Il est porté à la fois par les hommes et les femmes toute leur vie durant, et même jusque par delà les tombes.

Pour l'ethnie Bara le lamba s'appelle siky be.

 

lundi 15 avril 2013

Ambalavao la ville

Ambalavao est une  ville possédant plusieurs  belles maisons à varangue. 

La maison à varangue est typique des hautes terres malgaches.

Une varangue est un balcon soutenu par une rangée de piliers de briques et qui longe la longueur de la maison.

Sa balustrade est de bois sculpté ou de briques ajourés.

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Ce style architectural a été introduit à Antananarivo, la capitale, en 1865 par James Cameron, un missionnaire-architecte écossais. 

 

 

De petits commerces de restauration rapide s'organisent le long de la rue principale.

dimanche 14 avril 2013

BEAUNE 3 les hospices

Grande salle « des Pôvres »

 

De dimensions imposantes (près de 50 m de long, 14 m de large et 16 m de haut), elle est couverte d'une charpente monumentale apparente et peinte, en forme de carène de bateau (inversée). Les poutres traversières sortent de la gueule de dragons multicolores qui évoquent les monstres de l'enfer. De petites têtes sculptées, représentant des caricatures des bourgeois beaunois dont les visages sont accompagnés de tête d'animaux qui symbolisent leurs défauts respectifs, rythment les travées. Le carrelage comprend le monogramme de Rolin et sa devise : « Seulle  ». Le mot "Seulle" accompagné de l'étoile signifie que sa femme, Guigone de Salins est la seule dame de ses pensées.

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La salle est occupée par deux rangées de lits à rideaux bordant les murs Sud et Nord, la place centrale étant réservée aux tables et aux bancs pour les repas. Le mobilier a été reconstitué en 1875 par le gendre de l'architecte Eugène Viollet-le-Duc. Deux patients pouvaient se coucher sur chaque lit. Derrière chaque lit un coffre permettait de ranger les vêtements des malades.

 

Les Hospices de Beaune utilisent  le courant du ruisseau sur lequel ils sont édifiés pour évacuer leurs effluents.

 

La chapelle

 

Elle fait partie intégrante de la salle des « pôvres » et était décorée, à l'origine du polyptyque attribué au peintre flamand Rogier Van der Weyden. Les restes de Guigone de Salins y reposent.

 


Beaune les hospices (3) par chevrette13

 

 

 

BEAUNE les hospices

Le bâtiment principal, sur rue, est couvert d’ardoises et abrite la salle dit salle des Pôvres, la chapelle, l’ancien dortoir et réfectoire des sœurs. Contrastant avec la façade austère de ce bâtiment, les autres corps de logis arborent un toit couvert de tuiles vernissées. 

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La cour

 

De forme rectangulaire, elle comporte un puits en ferronnerie gothique. Elle donne vue sur les différents bâtiments aux toits en tuiles vernissées (en fait, en terre cuite émaillée), technique probablement originaire d'Europe centrale, mais qui est devenue caractéristique des monuments bourguignons (la grande salle est couverte de simples ardoises).

 Ces tuiles ont quatre couleurs (rouge, brun, jaune et vert) formant des motifs d'entrelacs géométriques. Elles ont été reconstruites entre 1902 et 1907 par Sauvageot qui a recréé des motifs personnels, les dessins originaux ayant été perdus. Les parties Nord, Est et Ouest comprennent deux étages à galerie, avec colonnettes de pierre au rez-de-chaussée et de bois au premier, permettant le passage à l'abri des sœurs soignantes. De nombreuses lucarnes arborent des décorations sculptées en bois et en ferronnerie.

 

 

 

AMBALAVAO l'école

Plus d’un enfant malgache sur quatre exerce une activité économique, souvent au détriment de la scolarité, dont les frais sont trop élevés pour de très nombreuses familles. 

 

- Un taux d’absence élevé, du à la longue distance qui sépare la maison de l’école, avec particulièrement les problèmes que ça pose en saisons des pluies.

Si la pauvreté a légèrement diminué dans les villes ces dernières années, elle s’est accrue dans les zones rurales et est un frein certain à la scolarisation

 

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Il existe de nombreuses écoles et établissements privés, confessionnels le plus souvent, relativement mieux équipés que les écoles publiques et qui accueillent un nombre grandissant d’élèves. Ce secteur privé entre en concurrence avec le secteur public.

 

Arrêt devant l'église où des collégiennes en uniforme se sont bousculées pour la séance photo. Photos développées que nous leur avons envoyées.

 


sortie de l'école Ambalavao par chevrette13

Plusieurs religions, en particulier le culte des ancêtres, le catholicisme, le protestantisme, et l’islamisme cohabitent pacifiquement à Madagascar. En dehors de la religion traditionnelle, le pays compterait environ 40% de chrétiens, dont 60% sont des catholiques, qui se répartissent à travers 4 grandes églises ainsi que 200 000 musulmans, surtout implantés sur la côte ouest et dans la capitale.

C’est aussi l’île aux ancêtres. Les Malgaches cultivent le souvenir et les traditions de peuplades venues d’Afrique, d’Indonésie et qui constituent 18 ethnies dont les coutumes fascinent les ethnologues.

 

 

AMBALAVAO la soie

Ambalavao est aussi réputée pour ses tissus en soie sauvages. Située à l'entrée de la ville une petite entreprise artisanale y est spécialisée. 

 

 On rencontre encore dans la région d’Ambalavao les deux types de production de soie : par l’élevage du Landibe (Borocera madagascariensis) sur l’ambrevade (Cajanus indiens) pour la soie « sauvage » et par l’élevage de Landifotsy (Bombyx mori) sur mûrier

 

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"""La maison familiale vit au rythme des récoltes et des ventes. Autour de la cour intérieure où sèchent des montagnes de cocons, on nettoie, on dévide, on file et on mouline délicatement le précieux fil. À même le sol, des jeunes filles tissent avec adresse des madras à l’aide de machines traditionnelles. La production de l’atelier est exposée à l’entrée, dans un petit magasin aux murs recouverts d’écharpes de toutes les tailles.

Petit à petit le savoir-faire se perd, les grands-mères ne transmettent plus l’art du filage, du tissage ou de la teinture, et les mûriers cèdent la place aux plants de tomates ou de manioc."""

 

 

 

AMBALAVAO le papier

On y fabrique le papier antaimoro dont l'origine remonte aux premières immigrations arabes au début du XVIe siècle et qui est réputé dans toute l’île. La pâte est faite avec l'écorce d'un arbuste, le avoha ; encore humide, on la décore de motifs avec des fleurs séchées.

Ambalavao développe une fabrication artisanale de papier " antaimoro" très réputée dans le pays. 

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L'écorce de l'arbre Avoa est récoltée, puis pilée et ensuite mélangée avec de l'eau.

 

Le mélange est étendu sur une plaque de soie où l'eau est éliminée en grande partie.

 

Le mélange est ensuite découpé selon des formes destinées à préparer le produit final (cartes postales, sacs, etc...)

 

Des fleurs ou plantes sont ensuite posées pour enjoliver le produit final

 

Le tout est mis à sécher au soleil.

 

Ce produit est donc à 100 % naturel et entièrement fait main.

 

 

AMBALAVAO arrivée

Ambalavao est située aux confins des Hautes Terres et du pays Betsileo.

Elle se niche au fond d’une vallée entourée de montagnes granitiques et surplombée par le massif de l’Andringitra et le pic Boby, le deuxième sommet de Madagascar avec 2 876 mètres

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Ambalavao est aussi la ville des marchés aux zébus, étant arrivés trop tard, nous n'avons pu voir que la marché traditionnel et la sortie des classes, pousse pousse assez typique !!

 

 

Marche de zébus vers le Nord

Aux portes des montagnes de l’Andrigintra, avant Ambalavao (en venant du sud), se dressent les 3 sœurs, 3 sommets granitiques dont le plus haut Iandrampaky culmine à 1575 m et dont le flanc nord se déverse en un chaos rocheux granitique vieux de 1 600 000 ans.

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Nous croisons des troupeaux de zébus allant au marché sans doute.

Un peu plus loin un village aux maisons en torchis.

  Le torchis ou ritso peta (boue projetée) est plaqué sur une cloison de roseaux. Cette technique ancienne se retrouve dans pratiquement toutes les régions de l'île.

La latérite, mêlée à de la paille de riz hachée constitue une pâte, qui est projetée des deux côtés de la cloison afin d'en assurer l'étanchéité.

 

 

BEAUNE (1)

A l’intérieur de ses remparts,   Beaune protège ses hôtels particuliers, maisons à colombage, places fleuries et jardins ….

Ils forment autour de la vieille ville un chemin de ronde presque ininterrompu (mais des enclaves privées empêchent d'en faire le tour) de 2 km. Leur ceinture est ponctuée  de huit bastions et de quelques tours.

La porte Marie de Bourgogne abrite l'office du tourisme ainsi qu'un musée.

Ce bâtiment a été autrefois un maison de négoce pour le commerce de vins.

Ne pas oublier que découvrir Beaune  est la capitale des Vins de Bourgogne.(même si on n'en boit pas !!)

                            HISTOIRE

 

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Le 4 août 1443 naît l'Hôtel-Dieu. La guerre de cent ans n'est pas encore terminée, Beaune souffre de misère et de famine, les "écorcheurs" pillent et ruinent les campagnes. Les Beaunois sont dans leur grande majorité déclarés indigents.

 

Nicolas Rolin, chancelier du Duc de Bourgogne Philippe le Bon, et son épouse Guigone de Salins, décident alors de créer un hôpital pour les pauvres.

 

Le 1er janvier 1452, l'hôpital accueille son premier patient. Vieillards, infirmes, orphelins, malades, parturientes, indigents, fréquentent l'institution du Moyen Âge au XXe siècle. 

Les Sœurs Hospitalières prodiguent les soins sans relâche et demeurent l'essence même, pendant des siècles, de l'Hôtel-Dieu.

 


Beaune , arrivée par chevrette13

NANCY (6)

Nancy partage avec une poignée de villes européennes le privilège d'abriter des monuments à l'architecture de style Art Nouveau

 

Nous allons en découvrir quelques édifices.

 

L'actuelle agence BNP est un édifice Art Nouveau construit en 1910 par Emile André et Paul Charbonnier pour le compte du banquier Charles Renauld. Le grand hall a perdu sa verrière de Gruber, mais a conservé son aspect ainsi que les ferronneries de Louis Majorelle.

 

L'Excelsior (ancien hôtel d'Angleterre)   Construit de 1910 à 1911 par Lucien Weissenburger (1860-1929) et Alexandre Mienville (1876-1959.

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La Chambre de Commerce  fut construite de 1906 à 1908 par Emile Toussaint (1872-1914) et Louis Marchal (1879-1954). Antonin Daum fera évoluer le projet néo-classique vers le style actuel du bâtiment. Jacques Gruber sculpta le décor et fit les 5 verrières du rez-de-chaussée, Louis Majorelle fournit les ferronneries et amalric Walter (1870-1959) les panneaux pâte de verre de la salle de réunion

 

Les magasins Vaxelaire par Charles André en 1899-1901, et dont la réalisation des devantures est due à Emile et Eugène Vallin. Le bâtiment a été fortement abîmé et seules deux travées subsistent

 

 

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Sur la place très animée du marché découvert, se dresse l’église Saint-Sébastien, édifiée au XVIIIème siècle sur des plans d’une église halle et dont la façade incurvée est inspirée de Sainte-Agnès de Rome.

L'édifice se dresse dans un quartier qui fut toujours très actif et riche en artisans (le ferronnier Jean Lamour possédait un maison dans ce secteur) et manufacturiers (tanneurs, drapiers, batteurs d'or, ...). Le quartier vit le jour en 1589 par la volonté du duc Charles III qui voulait égaler les cité italiennes modernes

 


Nancy (6) fin par chevrette13

 

Porte du Sud ....Madagascar

 

Nous nous arrêtons pour observer par les fameuses portes du sud, représentées par un énorme massif granitique que l’on nomme le bonnet de l’évêque. version non officielle : le beau nez de l'évêque, évêque couché, regardez bien)

 Ce monolithe de couleur gris/rouge est comme posé au milieu des plaines.

Le bonnet de l’évêque qui marque l’entrée ou la sortie  du massif de l’Isalo suivant si l'on se dirige vers le sud ou le nord.

 

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C'est alors que nous voyons arriver une jeune dame avec sa fille, vite je cherche dans mon sac, un petit pantalon pour le bébé, du savon pour la maman, arrivent des enfants, pour eux ce sera des biscuits. 

Il faut vous dire que nous avions emporté une valise de vêtements, savonnettes...à distribuer. Peu de choses à côté de leurs besoins.

 

Nous reprenons la route et voilà non pas de la neige mais une nuée de criquets....fermons les vitres !!

 

 

lundi 8 avril 2013

IHOSY

Ihosy est une ville étape, un noeud routier, une ville animée, on y vend de tout, on transporte ses marchandises sur la tête, je suis en admiration sur leur port droit !!

on peut y laver son linge au bord de la route

 

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 Située en plein pays Bara au pied de l’imposant plateau de l’Horombe, Ihosy est au croisement des routes menant à l’Est (Farafangana) à l’Ouest (Tuléar) et vers le Sud (Ambovombe - Fort Dauphin).

“Itompomanananirariny” (le seigneur qui est juste) était autrefois un village fortifié situé au sommet d’une colline à l’Est de la ville actuelle.

Les Merina occupèrent ce fief Bara à partir de 1848 et en firent un chef lieu jusqu’à l’arrivée des Français.

La ville nouvelle fût bâtie près de la rivière “Ihosy” signifiant corde, à l’image d’une corde jetée à terre qui serpente comme le cours d’une rivière…  

 


IHOSY par chevrette13  

 

le riz après IHOSY

p> A Madagascar, le riz est l’aliment essentiel des malgaches,( un malgache mange en moyenne du riz trois fois par jour)

voire l’aliment unique de tout un peuple et les quantités nécessaires sont considérables : 200 kg par habitant et par an en moyenne.

Certains en mangent presque un kg par jour, ce 'nest pas un accompagnement, c'est un plat qui peut être accompagné de viande ou de légumes.

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 De ce fait la plupart des malgaches cultivent le riz et sont des agriculteurs. Une agriculture traditionnelle ancestrale .

 

Les rizicultures occupent près de 45 % des surfaces cultivées de l’ensemble du pays, apportant deux à trois récoltes par an, selon les différentes variétés de riz, fort nombreuses à Madagascar.

 

la moisson et la récolte se fait à l’aide d’une petite faucille.

Puis se déroule l’étape du battage destinée à séparer les grains de riz de leur support et le paddy (riz non décortiqué) est mis à sécher sur de longues nattes en raphia.

Ensuite, le paddy sera pilé pour ôter toute la cuticule des grains, travail de patience réservé aux femmes et aux enfants

 

 

 

 

 

 

 

dimanche 7 avril 2013

En route pour Ihosy

Nous reprenons la RN7 en direction du Nord, vers Ihosy en traversant les espaces désertiques de l'immense plateau de Horombe.

 

Le caméléon est incontestablement le maître du camouflage. Il existe, d'après la nomenclature actuelle, 173 espèces de caméléons connues dont une seule espèce en Europe du Sud: le caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon).

 Le caméléon est un reptile issu de la préhistoire.

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Sur toutes les espèces connues, les 2/3 habitent l’île de Madagascar. La majorité des autres espèces vivent en Afrique, à l’exception du Sahara.

 On en trouve également quelques unes en Asie (Inde) et une seule espèce en Europe du Sud. 

La longévité moyenne en liberté des caméléons n’est pas très importante pour des reptiles : environ 4 ans. Certaines espèces comme le caméléon tapis de Madagascar (Chamaeleo (Furcifer) lateralis) ne dépasse pas 2 ans en liberté. Même en captivité, son espérance de vie est d’un maximum de 3 ans.

 

vendredi 5 avril 2013

Musée de l'Isalo

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La Maison de l’Isalo, un Centre d’Interprétation à 9 km du village de Ranohira, petit musée à faire avant la visite du parc ou après en complément.

On y trouve des renseignements sur la formation géologique du parc, ses écosystèmes et les populations qui le bordent.

On peut y découvrir aussi les "fady" (interdits) qui entourent le parc, comme des anciennes tombes.